Fêtes de Noël
|
... et c'est tant mieux si notre attention est attirée sur celles qui, parfois, ne sont pas qu'une incitation à l'achat ; c'est le cas de celle-ci que je vous livre ici (article APEI - Sophie MERCIER) : L'origine de la célébration de Noël prend sa source au IVème siècle, époque à laquelle le christiannisme s'étend en Europe. Pour imposer ce nouveau culte en douceur, le pape décida de remplacer la fête paiënne du solstice d'hiver par celle de la naissance du Christ. Noël est donc aussi la fête de la lumière. La veillée de Noël était autrefois liée à la fréquentation de la messe de minuit. Il régnait dans l'église une chaude atmosphère : harmonium, chants, encens. Dans une chapelle de l'église, la crèche évoquait la naissance de l'enfant Jésus à travers des personnages de cire ou de plâtre peint.
Le repas de Noël lui-même trouve son origine dans un lointain passé. Dans l'Antiquité, l'oie représentait l'oiseau solaire par excellence, dont la consommation garantissait la protection du dieu soleil. C'est lorsque la dinde fut découverte en Amérique et que son intérêt gastronomique fut reconnu qu'elle remplaça l'oie.
Côté douceurs, il ne faut pas oublier les fameux treize desserts provençaux qui rappellent le Christ et ses douze apôtres.
Et puis, si vous voulez en savoir un peu plus sur les Noëls en Finlande, je vous recommande l'excellent article d'Alain ici. |
A propos de Noël, nous avons tous constaté avec plus ou moins d'agacement que nos boîtes à lettres sont en ce moment, et plus que jamais, envahies par la publicité. Cependant certaines attirent notre attention (Pourquoi ? on ne sait pas trop ...). 
En provence, depuis le XVIIIème siècle, les santonniers fabriquaient de petites 

brûler avant de partir à la messe de minuit. Dans chaque maison on allumait le plus gros morceau de bois de la provision d'hiver, qui devait se consumer durant toute la messe. Le caractère magique attribué à cette bûche diffère selon les régions, mais on l'utilisait souvent pour conjurer la foudre. On destinait la chaleur dégagée par cette bûche à la Vierge Marie, afin qu'elle puisse y faire tiédir les langes de l'enfant Jésus.